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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 09:50
                     Quel plaisir hier , une promenade au bord de la claire rivière  par cette belle   après-midi  ... Encore une fois,  j'étais émerveillée par la beauté de la région que  nous habitons ...( Joëlle on est presque arrivés chez toi !). Je vous mets un peu de Schubert pour accompagner ( je n'ai pas trouvé d'interprétation qui me plaise pour La belle meunière , je trouve plutôt des ténors qui le chantent en faisant un peu trop d'effets, d'effets un peu trop lourds  à mon goût ; ceci me convient mieux , une voix qui coule allégrement comme la rivière , et je crois que le titre  parle de chanter au bord de l'eau ???  je ne comprends guère l'allemand ...*** )
 
 
 
 
 
 
  P1100796
 
P1100802
(  sur celle-ci vous pouvez apercevoir un chien marron en train de s'intéresser  passionnément à un brin d'herbe ! ) Ce que j'adore dans ce genre de paysage , c'est qu'on peut supposer qu'il n'a pas trop changé depuis quelques siècles ..malgré la bordure en ciment du canal et la retenue d'eau .
 
 
 
 
 
 
P1100809
 
 
 
 
  *** Donc , et grâce à Adeline , voici la traduction des paroles , qui évoquent bien une promenade sur l'eau ... Un peu plus mélancolique  que ce que je souhaitais , mais c'est pas trop grave ! ce  n'est jamais , comme chez tout être humain , que la mort fantasmée )

Paroles et traduction de Auf Dem Wasser Zu Singen

Auf Dem Wasser Zu Singen (Chanter Sur L'Eau)

Auf dem Wasser zu singen, D. 774, date de 1823. Ce lieder envoûtant accompagne un poème de Friedrich Leopold Graf, comte de Stolberg.

Mitten im Schimmer der spiegelnden Wellen
Au milieu du miroitement des vagues réfléchies
Gleitet, wie Schwäne, der wankende Kahn :
Glisse, tel des cygnes, le vacillant bateau ;
Ach, auf der Freude sanftschimmernden Wellen
Ah, sur la douce et miroitante joie des vagues
Gleitet die Seele dahin wie der Kahn;
Glisse au long l'âme comme le bateau ;
Denn von dem Himmel herab auf die Wellen
Ensuite, du Ciel jusqu'aux vagues
Tanzet das Abendrot rund um den Kahn.
Danse tout autour du bateau le coucher du soleil.
Über den Wipfeln des westlichen Haines
Au dessus de la cime du bosquet de l'ouest
Winket uns freundlich der rötliche Schein;
Flotte, amicalement, la lueur rougie ;
Unter den Zweigen des östlichen Haines
Sous les branches du bosquet de l'est
Säuselt der Kalmus im rötlichen Schein;
Murmurent les roseaux dans la lumière rougie ;
Freude des Himmels und Ruhe des Haines
Joie du Ciel et la paix du bosquet
Atmet die Seel im errötenden Schein.
Est respirée par l'âme dans la lumière rougissante.
Ach, es entschwindet mit tauigem Flügel
Ah, le temps disparaît sur une aile de rosée
Mir auf den wiegenden Wellen die Zeit;
Pour moi, sur les vagues secouées ;
Morgen entschwinde mit schimmerndem Flügel
Demain, le temps disparaîtra avec des ailes miroitantes
Wieder wie gestern und heute die Zeit,
Une fois de plus, comme hier et aujourd'hui,
Bis ich auf höherem strahlendem Flügel
Jusqu'à ce que je, sur une aile hautement plus rayonnante,
Selber entschwinde der wechselnden Zeit.
Disparaisse moi-même dans le temps changeant.

 
  
P1100805

commentaires

A
Merci pour l'air de Schubert, il m'a accompagnée tout le jour. Un beau cadeau! Tu trouveras les paroles allemandes et la traduction en tapant le titre sur Google, c'est très romantique! Amitiés
Adeline
Répondre
P


Et merci pour le tuyau Adeline ! tu as raison , c'est romantique , ce qui n'est guère mon propos  - mais ça pourrait être pire ... Amitiés Françoise



F
Une musique légère pour exprimer la profondeur d'un compositeur... un piano qui est comme cette eau en cascade, cascade de tes émotions, Françoise, par flux, par masses successives, un débordement
inlassable, pour digérer toutes ces choses du passé, il y a un temps pour toute chose, les psy ont inventé un nouveau mot : "bipolaire", comme si "nos dents de scie" était une maladie! La société
moderne, sa pensée unique, est un dictateur qui veut applatir la vie qui coule en nous, quelle est cette mode ridicule de vouloir considérer l'existence humaine comme un trouble bipolaire! Je
préférais le terme cyclothimique : l'être humain s'incarne dans les 4 saisons, et si l'océan paraît être une masse qui dort au même endroit, observons sa vie : les vagues successives qui nous
émerveillent quand elles passent leur temps à mourir sur une plage de sable ou un récif! Je te rassure françoise, nous sommes "dents de scie" parce que nous appartenons à cette Terre qui obéit à
des lois cycliques - qu'importe ce qu'en disent les Cerveaux de ce monde nous reprochant d'être bipolaire! quand la planète sur laquelle nous vivons est aussi bipolaire : c'est la définition même
de la vie! Au milieu de tes bosquets, d'aussi loin que vient cette rivière, elle charrie un passé douloureux, c'est humain, la vie EST cheminement : l'essentiel n'est pas la destination, mais bien
le voyage. Et tu nous fais part de ton voyage. Je te rassure : tu es vivante Françoise, et c'est normal! Ce sont les esprits étriqués, les faiseurs et inventeurs de maladie qui prétendent le
contraire!!!
Répondre
P


Merci du commentaire !  je ne connaissais pas l'expression " bipolaire " , tiens , je vais aller regarder un peu sur Google , moi de mon temps c'était l'antipsychiatrie ,
Bettelheim , etc ... et j'ai toujours tendance à y revenir ...



J
Tu étais sur notre piste de galop entre Paussan et Mialet. Pourquoi n'as-tu pas poussé jusqu'à la maison ?
Répondre
P


En fait , je ne sais pas où tu habites ... et surtout , j'étais avec Philippe - qui n'est pas précisément convivial  ! Bises F