Petites Peintures
A l'origine , c'était un blog pour montrer mes peintures ,qui sont des petits formats sur papier . Au fil des jours et des mois , et parce que j'écris quand je n'ai pas la disponibilité pour peindre , c'est devenu un endroit en dents de scie qui m'a permis d'assumer enthousiasmes et déprimes , joies et agacements ,bien souvent comme si c'était la dernière bouée qui me restait sur terre . Il est nécessaire que vous gardiez à l'esprit que c'est le blog de quelqu'un qui est en cheminement ; quelqu'un qui sait , comme le lecteur , que les émotions changent sans cesse , les émotions qui sont refus du monde qui m'advient , et qu'il ne faut pas trop s'y laisser prendre ; mais pas les nier non plus ; et que l'enseignement des sages est : " Tout est bien ". Un monde harmonieux , en somme , pour peu que nous puissions en comprendre les mécanismes ... ce qui n'est pas encore mon cas .Oui , j'ai fait quelques progrés en trente ans , si vous saviez d'où je viens ... Le chemin m'emméne , de toutes façons . Vers où ? En attendant de le comprendre , ce monde , on peut juste émettre le voeu boudhiste : " Puissent tous les êtres se sentir heureux " - si vous le préférez en Sanskrit : Loka Samastha Sukhino Bhavantu
J'explique le pourquoi du pseudonyme en partie dans le bandeau de mon autre blog , au nom tiré de Lewis Caroll , mais néanmoins consacré à des voyages en Inde - le lien est tout en bas à gauche , mais vraiment , en bas , en bas ...
Branchesetbosquets , c'est l'étymologie de mon nom de famille - et puis ça me confortait dans l'impression d'être un personnage de Tolkien . Enfin , si vous avez perdu mon e-mail : c'est francoise.rambosson@free.fr , et je préférerais , de beaucoup , que ça apparaisse en petit mais - j'arrive pas .
Celle-ci vient en sens inverse , après la lecture du dernier tome des écrits sur le Zen de Van de Wetering , que j'ai achevé cette nuit ; le premier tome ( le miroir vide ) , c'était comme les racines d'un arbre , ou plutôt ce que l'arbre laisse voir de ses racines au sortir de la terre , Van de Wetering n'ayant guère dévoilé ses motivations . Le deuxième tome ( Un éclair d'éternité , j'ai dit au chapitre 191 tout le bien que j'en avais reçu ) c'était dix ans au moins plus tard , et ça donnait à voir le tronc de l'arbre , solide , plein , dense ... j'attendais de lire le troisième ( l'Après-Zen ) avec impatience ; mais zut alors ! les branches de l'arbre sont touffues , mais certaines portent des feuilles , d'autres sont malades et absolument pas enthousiasmantes , du moins pour ma vision primaire : l'auteur montre tellement l'envers du décor , les petits et grands travers des maîtres Zen qu'il a connus , oui , avec un humour fabuleux , c'est souvent guilleret , quelquefois hilarant , mais si je ne me trompe je sens percer le désenchantement ; c'est peut-être ma projection qui vire jusqu'à la déprime et à l'à-quoi-bon-isme ... mon désenchantement ou le sien ? ma vision étriquée ou la sienne ? Peut-être a-t- il atteint ce qu'il cherchait , sérénité , paix , joie profonde , juste après avoir écrit ce livre , on ne peut jamais prévoir .. en tout cas ce dernier tome ne sera pas mon préféré ...
Contre ceux là de dragons verts qui obscurcissent ma vision en me cachant le ciel , que ce ciel soit bleu et lumineux ou couvert de splendides nuages , j'ai le souvenir d'une expérience vécue , non pas une foi ou une croyance , mais la rencontre , notamment avec Arnaud et Denise Desjardins , qui avaient plus que parcouru un chemin Zen ; Arnaud , en particulier , incarne pour moi cette sérénité profonde qu'il disait être la véritable nature de l'homme ; lui énumérait les " pouvoirs" de son gourou , Swamiji : " l'amour infini , la patience infinie , la compassion infinie ... "
" Ce principe divin , cette essence qui demeure toujours en vous comme perfection , paix , joie , vaste silence ,est ultimement la source de votre être . Vous en êtes une petite partie . Elle est votre origine , votre source , votre séjour , votre soutien , votre base éternelle et votre demeure première . Cette paix est donc l'unique réalité en vous qui soit toujours présente et ne diminue jamais . Cette paix profonde , éternelle , toujours disponible , c'est votre droit de naissance , elle est insurpassable ."
Swami Chidananda
( cité par Nathalie sur le journal de l'association Sésame-yoga , tiens je vais mettre son adresse dans les pages d'entrée de mon blog ! )
Eh ben ... notre dossier pour l'Inde vient d'être bouclé , après trois ou quatre semaines de pourparlers laborieux par courriels avec la fille de l'agence " Comptoirs du Monde " - faut dire , elle nous avait marqué des billets pour Bengalore à la place de Madras dans un de ses mails , ça incite à éplucher le moindre point-virgule , ensuite ... en tout cas , je lui ai envoyé mon accord -et zou , à peine une heure après avoir envoyé le mail , une grosse vague de doutes s'est pointée , ne m'a pas engloutie mais c'était tout juste ! ( tu vas en Inde en Février , quelle idée , tu vas crever de chaud ( ça c'est vrai ! ) , la recherche spirituelle ça peut se faire n'importe où ( c'est vrai aussi , ça c'est du aux deux bouquins que je viens de lire ou relire , celui d'Alexandra David-Néel , qui date de 1951 , où elle relate ses voyages au début des années 1900 , avec tous les indous cinglés en dévotion qu'elle a rencontrés , dans le style alerte , les pieds bien sur terre et pas la langue dans sa poche , typiquement A.D.N ien ... et le deuxième livre étant celui de Van de Wetering ... ) tu pars pour longtemps en laissant ton mec , ta mère , etc ... , en fait tu vas juste en Inde pour satisfaire ton désir d'exotisme , le bonheur tu le trouverais aussi bien en restant à la maison , etc, etc ... J'étais consciente , pendant le déferlement de cette vague , que ces pensées défilaient justement parce que ma décision de voyage était définitivement enclenchée , ou presque ... il parait que les boudhistes appellent les pensées du mental qui attaquent la concentration , les dragons verts , je les vois très bien ces dragons , ils peuvent être absolument fascinants ...
Ce qui les a réduits en nuages ? un envoi fort opportun de quelques très belles photos qu'avait prises Martine lors du précédent voyage ...
* A.D.N détestait le Japon , trop pluvieux , c'est une bonne raison pour qu'elle ne soit pas tournée vers le boudhisme Zen mais plutôt Tibétain , il me semble que ça pourrait presque être la seule .

cette belle main gauche , c'est celle d'une jeune femme qui proposait des tatouages de main au henné , pour trente-cinq roupies si je me souviens bien ; Martine et moi nous étions laissées convaincre , j'ai passé plusieurs heures de bonheur intense et narcissique à contempler avec ravissement ma main ornée de volutes ; après quoi une participante au voyage m'a raconté des horreurs sur toutes les saloperies chimiques qu'il peut y avoir dans le henné pour touristes , et les abominables allergies que ça avait provoqué chez quelqu'un qu'elle connaissait ...Je n'ai rien eu , et ma main est restée belle pendant quinze jours . La croute de henné tombe au bout de quelques heures , et il ne reste que les dessins , en brun -orange qui palit petit à petit au fil des jours ...
( à Pondichery , je crois ; les indiennes sont magnifiques , toujours .. )
Un éclair d'éternité , c'est le titre du livre de Van de Wetering que je viens de terminer ... j'en suis enthousiasmée , émerveillée , admirative ... le meilleur livre que j'ai lu depuis longtemps ...
Il est quatre heures et demie du matin , j'ai joui un moment du confort douillet de la chambre , et puis je me suis extirpée du lit car j'avais envie d'un thé , Rajah est arrivé dans la cuisine tiens maman c'est l'heure de mon casse-croute je ne savais pas , tu me sers s'il te plait je t'aime , ( avec lui , c'est toujours l'heure du casse-croute ) ensuite Noisette qui a dit comment , tout le monde petit-déjeune et on ne m'avait pas prévenue c'est dégueulasse , Dieu merci Anaïs roupille ... j'ai enfin pu commencer à boire mon thé - du tchaï en ce moment , à l'indienne , que je me prépare avec lait et épices - j'ai commencé à m'en refaire depuis que le projet de voyage se concrétise , nous sommes depuis trois semaines en pourparlers laborieux avec une nana de l'agence Comptoirs du Monde ,et hier soir je lui ai donné mon accord pour le projet de voyage ... restera plus qu'à payer , à envoyer les demandes de visa ...
Mais je vous parlais de l'exceptionnel bouquin de Van de Wetering ,en fait c'est le deuxième tome de ce qu'on peut appeler des " moments d'autobiographie concernant une recherche spirituelle " , le premier tome ( " le miroir vide " ) se passait au Japon , et celui-ci , dix ans plus tard je crois , aux Etats-Unis pour une période limitée , peut-être un mois ou deux , auprès d'un maître Zen occidental . Ce que j'apprécie dans ce deuxième livre , outre son côté naturel , non apprêté , rigolo ( Van de W n'est pas une punaise de sacristie confite en dévotion , il y en a aussi dans le Zen ... ) c'est qu'on sent que l'auteur a vécu entre temps , d'une vie comme tout le monde , et maturé , et ramé , et eu des moments heureux ... un livre sur lequel on peut prendre appui ; j'ai écrit un livre pour danser dans le titre , c'est l'impression qu'il me donne , et quand on danse il faut pouvoir prendre des bons appuis sur le sol ...
( au fait , je ne vous ai pas dit , j'ai repris un cours de claquettes l'autre jour , mon premier cours de claquettes depuis quelque chose comme vingt ans . C'était super )
En le lisant je trouvais plein de paragraphes que j'avais envie de recopier , mais je ne l'ai pas fait sur le moment ... je vais déjà commencer ,
c'est à la fin du chapitre 15 , qu'il termine en racontant un souvenir d'enfance :
" Tu as huit ans .C'est dimanche soir. On t'a permis de rester éveillé une heure de plus .
Tout le monde joue au Monopoly . On t'a laissé jouer avec les grands.
Tu perds .Tu perds sans arrêt. Tu as si peur que tu as des crampes d'estomac.Tout ce que tu possédais a disparu : la pile de jetons en face de toi et les maisons sur tes rues .Finalement , tu dois vendre la dernière . Tu dois abandonner. Tu as perdu . La sueur perle sur ton front .
Et tout à coup , tu te souviens que ce n'est qu'un jeu . Dans ta joie , tu renverses une grosse lampe. En tombant , elle entraîne la théière . On te gronde mais tu ris en montant l'escalier pour aller te coucher .Tu sais que tu n'es rien , que tu n'as rien. Et ce rien est une liberté immense .
Avec le temps , tu perdras ce sentiment , mais tu t'en souviendras toujours . Tu te souviendras qu'à huit ans tu connaissais la liberté . "
une autre citation , qui donne mieux le style du livre , le début du chapitre 3:
" Il était trois heures moins cinq du matin ; la neige crissait sous mes pas .Le thermomètre était descendu bien au dessous de zéro , le froid faisait craquer les branches des arbres . Peter m'avaitpassé sa lampe de poche et je ne quittais pas la lumière des yeux . Une fois déjà j'avais glissé sur une flaque glacée que j'avais prise pour de la neige et je m'étais coupé la main sur une pierre . Le café que j'avais bu trop vite ballotait dans mon estomac .
Je me consolai en me disant que ç'aurait pu être pire , qu'il existait surement des camps ou des prisons où on ne servait pas de café le matin ."
demain matin , j'en copie d'autres ... là , je vais reboire un bol de thé , et au lit ... bonne fin de nuit ...
Eh ben , j'ai pu aller cueillir le thym , finalement ... traînant en haut de la colline une Anaïs réticente et haletante ... je serais volontiers allée plus loin , mais faut que je tienne compte de l'âge de ma toutoune : ça me rappelle tellement les promenades en montagne de mon enfance où j'étais traînée , que j'essaie de tenir compte de ses sentiments ! alors demain , j'irai seule , c'et trop beau en ce moment ...
Il a fait un temps radieux , la plus belle journée d'automne des belles journées d'automne , douce et lumineuse ; j'ai rempoté et rentré presque toutes mes plantes grasses ( mais où les mettre cet hiver ? ) , donné le pain sec aux ânes , déplacé une partie des pervenches que la précédente propriétaire avait planté en plein soleil , et les ai replantées à l'ombre ; fait la conversation à la voisine , et nettoyé les iris ; en nettoyant j'ai pris conscience d'un stress abominable que je me fabriquais en pensant à toutes les choses que je dois faire demain matin et qui me cassent les pieds ( m'occupper de mon visa pour l'Inde , regarder les factures pour l'Ampad , remettre en marche mon portable , cueillir du thym et envoyer les dossiers que me demande ma soeur ... ) stress qui me gâchait tout le plaisir du jardinage ...
Alors comme je suis en train de lire le premier bouquin de Van de Wetering sur le Zen ( " le miroir vide" ), je me suis dit que pour une fois j'allais me concentrer uniquement sur mon nettoyage des iris ... ça m'a fait du bien . J'ai pris conscience de la façon ultrarapide avec laquelle je nettoie , de l'exigence de rentabilité que je me mets tout en nettoyant ces iris ... il y en a tant ... tant et tant de travail pour que notre trop grand jardin soit joli ... c'est sur , dès que je suis un peu plus vieille , je vais habiter toute seule dans un cabanon avec juste vingt mètres carrés de jardin - mais toujours à la campagne , pas au milieu des immeubles comme Carmen Cru ( parce que j'imagine que je ressemblerai à Carmen Cru , en tout cas je serai ce genre de petite vieille ronchon ) ; je pense que je resterai dans la région parce qu'elle est vraiment jolie . Je déteste les jardins Zen tout en cailloux et en sable , mais ça doit donner moins de boulot , il me semble ( l'idéal , le jardin tout béton ! ) .
Au fait le livre de Van de Wetering est très bien , il relate , dans le même style que ses polars , son expérience de jeune occidental dans un monastère Zen au Japon ; que de souffrances ... incroyable comme obstination . Mon premier contact avec le Zen , c'était une sesshin de trois ou quatre jours , je crois ,je devais avoir le même âge que Van de W. quand il a commencé , 26 ans . J'ai de la chance au niveau morphologie , j'ai toujours pu m'asseoir assez facilement en simili lotus , mais j'étais tellement stressée et pleine de colère rentrée devant toutes ces règles infernales que je suis tombée dans les pommes quand le moine cuisinier a insisté , vraiment insisté , pour que je gratte les carottes avec le dos du couteau de cuisine ... ensuite j'avais essayé de continuer à méditer toute seule à la maison , mais c'était pas le succès . Et maintenant , moi qui ne cherche plus l'éveil à tout prix , je laisse ma paresse prendre le dessus ... mais quelquefois c'est agréable de méditer , aussi . En tout cas , j'ai envie de réessayer le jardinage méditatif , nettement plus reposant que le jardinage avec la tête qui mouline sa propre pelote de barbelés ...
Ce soir j'ai aussi pris des photos des arbres du jardin , le figuier et le cerisier , n'est-ce pas qu'ils sont beaux ? l'ombre de la haie voisine s'était déjà posée sur le bas des troncs ...
je m'aperçois que j'ai laissé le sac d'Or Brun contre le tronc , mais après tout , notre cerisier est juste un honnête cerisier de jardin , pas de honte à avoir ...
Comme je vous le disais hier , je fais maintenant partie d'une chorale , dont le chef de choeur , très grand , fait un peu penser à Mr Hulot sauf chaussettes . Nous travaillons entre autres un morceau d'Offenbach , chouette Offenbach , mais las ! parmi tout ce qu'il a écrit , synonyme d'humour et de gaîté , il a choisi un morceau des Contes d'Hoffmann , et nous assassinons une abominable Barcarolle , ....
" Belle nuit , ô nui-it d'amour , souri-is à nos ivresses ,
Nuit plus douce que-e le jour ,
O be-elle nuit d'amour !
Le temps fuit , et sans retour,
Emporte nos tendresses
Loin de cet heureux séjour,
O be-elle nuit d'amour !
Zephy-yrs embrasés , be-ercez nous ... "
un peu dur de chanter ça , non ? surtout que ça bêle dans le chant comme dans les paroles ... est-ce que le librettiste a fait ça au premier degré ? en plus , à certains passages c'est un peu haut pour moi ... pour m'entraîner j'écoute ça en conduisant , si bien que je conduis plus lentement que d'habitude - mais certainement pas mieux ...
aujourd'hui j'ai :
fait des photocopies , puis envoyé le dossier complet pour la tutelle de Tata Lili au Tribunal d'Instance , me sentant assez impressionnée par le côté officiel de la chose .
suis allée au Secours Populaire pour leur donner les sacs de vêtements qui encombraient le placard depuis un mois
passé une heure pour pas grand chose à France Telecom , la fille n'a pas pu me débloquer mon téléphone portable ; le pas grand chose qui n'est pas rien du tout , c'est que je sais maintenant ce que c'est qu'un code PIN , qu'il faut faire en plus du code PUC ... alleluiah ! là bas je me suis liée d'amitié avec un chiot de cinq mois , qui avait l'amitié facile mais ça fait plaisir quand même
acheté un recueil des histoires du Père Castor que j'enverrai à Noah ( les illustrations sont jolies , je lisais les albums du Père Castor quand j'étais petite , j'essaie de lui former le goût )
me suis fait accompagner par Phil à Cora pour acheter trois gros sacs de terreau , du coup j'ai craqué sur deux arbres fruitiers , pas chers du tout : un prunier de quetsches ( comment ça s'écrit ? je ne sais pas mettre le correcteur d'orthographe sur ce blog ) et un autre de mirabelles , rien que de penser à une tarte aux mirabelles j'en ai l'eau à la bouche , ils sont encore petits et ne donneront des fruits que dans quelques années ; ainsi que sur un très beau chrysanthème roux et argent , à grosses fleurs , une splendeur
planté le prunier de quetsches , j'ai fait un trou vraiment profond pour une fois , j'étais assez contente de moi ; je planterai l'autre demain matin
me suis sentie poignardée au coeur quand j'ai vu l'installation abominable que Phil a faite pour empêcher que le pot du chrysanhème ne soit renversé par le vent , il a mis des sandows , c'était terriblement moche , pour ce chrysanthème qui est la beauté même . Du coup on a été en froid tout l'après midi ... bien que je ne lui ai pas fait de remarque , tant je me sentais blessée ( Sainte Françoise du refoulement ... )
alors pour terminer agréablement l'après-midi j'ai été traîner mon mal-être dans les lieux de perdition de la zone commerciale d'Alès , genre : Foirfouille ou Bazarland ,
j'ai fait jouer de mon charme pour obtenir une réduction sur un splendide pot brun - bleuâtre , avec juste un petit éclat , pour le chrysanthème ; le vendeur et moi étions très contents de l'affaire et mon moral est remonté d'un coup
et enfin , le top : j'ai acheté quatre paires de chaussettes à la Foirfouille ,dont deux rayées de couleurs pimpantes , d'un goût exquis , ceci parce que notre chef de choeur me fait un peu penser à Monsieur Hulot sauf qu'il n'a pas de chaussettes à raies , du coup ça m'a donné envie de chaussettes rayées ... ( je les ai prises pour moi , pas pour le chef de choeur ... au fait , je ne vous ai pas parlé de la chorale d'Anduze ... )
et ce soir je suis toujours fâchée avec Philippe ...bof , ça passera ... Bonne nuit à tous !